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Le vrai culte

Pasteur LESCOT

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Le culte se résume-t-il au temps de chant ?
Qu’est-ce que le culte ?
Le mot culte désigne l’action humaine de rendre hommage à Dieu parce qu’il en est digne.
Il recouvre des actes aussi divers que l’adoration, l’action de grâces, les prières, l’offrande de sacrifices et les voeux que l’on peut faire.
Le mot désigne plus largement les interactions entre Dieu et son peuple, telles qu’elles peuvent s’exprimer à travers les activités cultuelles.
Il englobe non seulement le mouvement des humains vers Dieu, mais aussi les communications de Dieu à son peuple. Pour mieux entendre Dieu il vaut mieux parfois se taire.
Dans HABAQUQ 2.20, on voit le prophète se tenir à son poste et il doit faire silence pour entendre ce que Dieu avait à lui dire : « L’Éternel, lui, | se tient dans son saint Temple.
Que le monde entier fasse silence devant lui ! »
Parfois il est bon pour moi de faire silence, de ne pas trop parler afin de m’éviter de placer une trop grande confiance en mes propres paroles, mais plutôt placer ma confiance dans les paroles que Dieu prononce.
Jacques 1.19 nous invite à être prompts à écouter et lent à parler. On est difficilement attentif à la voix de Dieu dans le bruit.
Zach 2.13 nous le rappelle : Que toute chair fasse silence devant l’Eternel ! Car il s’est réveillé de sa demeure sainte..
Quelle place accordons nous au silence dans nos cultes ?
Dieu est celui qui ne sommeille ni ne dort.
Il est déjà dans la salle de culte, avec une ponctualité sans faille. Et patiemment il attend ses enfants. Comme un père à la sortie de l’école.
Arrivé bien avant le début du culte et prendre ce temps de silence pour se laisser instruire fait partie du culte qui est agréable à Dieu.
Quelle place accordons nous au silence y compris pendant les temps de louange ?
Le terme « culte » est mal compris si on considère que l’élément principal est ce que les humains font pour Dieu ou lui offrent.

La religion biblique souligne surtout ce que Dieu fait et ce qu’il est pour son peuple (Mc 10.45 : Car le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs.).
Dans le N.T. on trouve en effet quelques expressions pour désigner l’activité cultuelle des croyants rassemblés

(Hé 13.15s : Par lui, offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c’est-à-dire le fruit de lèvres qui confessent son nom. 16 Et n’oubliez pas la bienfaisance et la libéralité, car c’est à de tels sacrifices que Dieu prend plaisir. (idée de culte en 1 P 2.5).
Le culte est la réponse humaine à un Dieu qui fait grâce et c’est dans cette perspective qu’il faut le situer. Ce n’est pas une invitation, mais c’est une convocation que Dieu adresse à son peuple.

L’objectif du rassemblement est de rendre à Dieu la gloire qui lui est dû en s’inclinant devant lui Ps 95 v 6 et 7 : Venez, prosternons-nous et humilions-nous, Fléchissons le genou devant l’Eternel, notre créateur ! 7 Car il est notre Dieu, Et nous sommes le peuple de son pâturage, Le troupeau que sa main conduit... Oh ! si vous pouviez écouter aujourd’hui sa voix !

Au Temple (ou au tabernacle), pour le culte il s’agissait principalement d’apporter des offrandes.

On pourrait se poser la question, quelle est l’origine des sacrifices ?

On a souvent attiré l’attention sur le fait que lorsque nos premiers parents ont péché, Dieu les vêtit de peaux d’animaux (Gn 3.21 soulignant ainsi le lien qui existe entre le péché et la mort (cf Gn 2.17 ; 3.3, 19, 22).

On pourrait peut-être apporter la réponse suivante à la question de l’origine des sacrifices en disant qu’en habillant ainsi Adam et Eve, Dieu a institué le sacrifice.

L’offrande (le sacrifice) est une forme d’adoration. Le sacrifice apparaît pour la première fois dans le récit biblique de Caïn et Abel, en Genèse 4.

Abel, homme de foi (Hé 11.4 : C’est par la foi qu’Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn ; c’est par elle qu’il fut déclaré juste, Dieu approuvant ses offrandes ; et c’est par elle qu’il parle encore, quoique mort.)

Abel avait vu l’indication selon laquelle lorsque des pécheurs s’approchent de Dieu avec une offrande, ils doivent reconnaître leur culpabilité de la même façon, c’est-à-dire par la mort d’un animal.

Cela ne signifie pas que Dieu accepte le sacrifice d’Abel et rejette celui de Caïn parce que l’un offre un animal et l’autre des végétaux (Gn 4.3-5)

Caïn, contrairement à son frère, était un pécheur impénitent (Gn 4.7 ; cf. 1 Jn 3.12 : Car ce qui vous a été annoncé et ce que vous avez entendu dès le commencement, c’est que nous devons nous aimer les uns les autres, 12 et ne pas ressembler à Caïn, qui était du malin, et qui tua son frère. Et pourquoi le tua-t-il ? parce que ses œuvres étaient mauvaises, et que celles de son frère étaient justes. ).

Nous voyons ici l’amorce d’un autre grand principe ; sacrificiel, que les prophètes, les psalmistes et les sages mettront en valeur : il faut que les dispositions intérieures de l’adorateur soient Justes pour que leur présent soit accepté.

Il y a un risque dans l’offrande le sacrifice que l’on offre à Dieu. Le risque associé était celui d’un comportement extérieur qui ne reflétait pas l’attitude spirituelle intérieure :

Esaïe 29.13 : Le Seigneur dit : Quand ce peuple s’approche de moi, Il m’honore de la bouche et des lèvres ; Mais son coeur est éloigné de moi, Et la crainte qu’il a de moi N’est qu’un précepte de tradition humaine.

Et nous pouvons nous posez la question : Dieu accepte-t-il toujours nos cantiques ?

Am 5.21-24 : Je hais, je méprise vos fêtes,
Je ne puis sentir vos assemblées. 22 Quand vous me présentez des holocaustes et des offrandes, Je n’y prends aucun plaisir ; Et les veaux engraissés que vous sacrifiez en actions de grâces, Je ne les regarde pas. 23 Eloigne de moi le bruit de tes cantiques ; Je n’écoute pas le son de tes luths. 24 Mais que la droiture soit comme un courant d’eau, Et la justice comme un torrent qui jamais ne tarit.

Le contexte est que le peuple est dans la désobéissance et Dieu rappelle qu’il est un Dieu saint.

Il ne tolère pas que l’on puisse s’approcher de lui en entonnant de beaux cantiques sans avoir pris le temps de confession des fautes.

En ce sens, la confession publique exprime parfois mieux l’adoration qui est dû à Dieu, plutôt qu’une bonne série de cantique, et cela même on chantait sur à toi la gloire ou les ailes de la foi.
L’autre chose c’est que le culte ne se résume pas qu’à des chants. Les musiciens doivent être d’abord des chrétiens consacrés à Dieu menant une vie d’église.
Parfois une louange trop forte peut déranger.
L’assemblée est appelée à se chauffer de la présence de Dieu, et non pas obligatoirement de la chaleur de la musique.

D’ailleurs par les chants par les hymnes et les cantiques, nous nous entretenons nous même entre nous, nous nous encourageons (Eph 5.19).

Le culte que je rends à Dieu se prépare et se vit tout au long de la semaine (je prie pour moi, pour le président de culte et le prédicateur, …).

Les chants sont là pour me préparer à entendre la parole de Dieu.

Dans le NT c’est grâce au sacrifice d’expiation de Jésus que les chrétiens peuvent aussi offrir des sacrifices qui plaisent à Dieu (1 P 2.5 :
Version Parole de vie : Approchez-vous de lui. Alors, vous aussi, comme des pierres vivantes, vous servirez à construire la maison de l’Esprit Saint. Vous formerez une communauté de prêtres saints, pour offrir des sacrifices selon l’Esprit de Dieu, et Dieu les acceptera à cause de Jésus-Christ. ) (autre texte Hé 13.15) ;

Toutefois, ces sacrifices ne sont pas des sacrifices d’expiation.

Le sacrifice du Christ a inauguré le temps de l’Esprit, où toute adoration doit être spirituelle, c’est-à-¬dire inspirée par l’Esprit (Jn 4.23-24 ; Ph 3.3 : version semeur : En réalité, c’est nous qui sommes circoncis de la vraie circoncision puisque nous rendons notre culte à Dieu par son Esprit et que nous mettons toute notre fierté en Jésus-Christ – au lieu de placer notre confiance dans ce que l’homme produit par lui-même.) ;

Dieu sait que ce n’est pas ce que l’homme produit par lui-même qui est important. La preuve c’est qu’il pourvoit lui-même au sacrifice. Il fournit le sacrifice que nous lui offrons.
Les « sacrifices spirituels » des chrétiens (1 P 2.5 ; cf. Rm 15.16) comprennent des actes cultuels, comme la louange et la prière (Ap 5.8 : Lorsqu’il eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l’Agneau. Ils avaient chacun une harpe et des coupes d’or remplies d’encens qui représentent les prières de ceux qui appartiennent à Dieu. ;(ou Ap 8.3),

mais aussi des actes de témoignage et de service, comme l’évangélisation, l’exercice des dons pour le ministère et la générosité (Rm 15.15-17 : Cependant, je vous ai écrit avec une certaine audace sur quelques points ; car je désirais raviver vos souvenirs, à cause de la grâce que Dieu m’a accordée. 16 En effet, il a fait de moi le serviteur de Jésus-Christ pour les non-Juifs. J’accomplis ainsi la tâche d’un prêtre en annonçant la Bonne Nouvelle de Dieu aux non-Juifs pour que ceux-ci deviennent une offrande agréable à Dieu, consacrée par l’Esprit Saint. 17 Voilà pourquoi, grâce à Jésus-Christ, je suis fier de mon travail pour Dieu. ;) version Semeur.

Donc servir Dieu en annonçant l’évangile est un culte qui est agréable à Dieu.

La générosité aussi est aussi un culte agréable à Dieu Ph 4.18 : J’ai tout reçu, et je suis dans l’abondance ; j’ai été comblé de biens, en recevant par Epaphrodite ce qui vient de vous comme un parfum de bonne odeur, un sacrifice que Dieu accepte, et qui lui est agréable,

Les attitudes et expressions plus générales de piété, comme la foi sont aussi des cultes agréables à Dieu (Ph 2.17 : Et même si je dois m’offrir comme une libation pour accompagner le sacrifice que vous offrez à Dieu, c’est-à-dire le service de votre foi, je m’en réjouis et je me réjouis avec vous tous.) version semeur,

La soumission à la volonté de Dieu (Rm 12.1) et le don de sa vie pour la cause de l’Évangile est le culte qui est agréable à Dieu ( 2 Tm 4.6 :: Car, en ce qui me concerne, je suis près d’offrir ma vie comme une libation pour Dieu. Le moment de mon départ est arrivé. 7 J’ai combattu le bon combat. J’ai achevé ma course. J’ai gardé la foi). Version semeur (autre texte ; Ap 6.9 )

Les prêtres qui présentent ces sacrifices sont aussi ceux qui les offrent, c’est-à-dire les chrétiens (1 P 2.5, 9 ; cf. aussi Es 61.6 ; Rm 15.17 ; Ap 1.6 ; 5.10 ; 20.6) ;

Le sanctuaire dans lequel ils se présentent n’est pas le Temple de Jérusalem mais le ciel ; le voile ayant été déchiré, ceux qui sont dans l’Esprit y ont déjà accès (Jn 4.21-24 ; Hé 10.19-25).

En réponse à ce que Dieu a fait pour eux, les croyants doivent se présenter à lui comme « un sacrifice vivant, saint et qui plaise à Dieu » (Rm 12.1).

Le sacrifice dont il est question est « leur corps », ce qui veut dire qu’ils s’offrent eux-mêmes en totalité, non pas seulement la peau et les os (cf. 6.13, 16, « offrez vous vous-mêmes »).

L’obéissance du Christ rend possible une obéissance renouvelée du peuple de Dieu.

Ceux qui ont été ramenés de la mort à la vie, au travers de la mort et de la résurrection de Jésus (cf. Rm 6.4-11), appartiennent à Dieu et sont pour lui un « sacrifice vivant ».

Le fait de se présenter à Dieu en Christ est l’essence même de l’adoration chrétienne, et c’est ce culte qui est agréable à Dieu.

Paul dit qu’il faut être renouveler dans son intelligence pour offrir ce culte.

L’intelligence est au centre de l’enseignement de Paul. Mais plus encore, pour Paul c’est une éthique de la maîtrise de soi, de la raison, de la sagesse ce qui est conforme à notre nouvelle nature.

Les manifestations charnelles sont passées toutes choses sont devenues nouvelles (2 Corth 5.17). C’est ici une invitation au discernement, par l’action rénovatrice de l’Esprit en vue de la perception de la volonté de Dieu.

Le culte auquel il appelle est l’obéissance motivée par la foi en Jésus-Christ et par ce qu’il a fait pour les croyants.

Le style de vie de ceux dont l’intelligence est transformée et renouvelée par Dieu ne se conformera plus aux valeurs, aux attitudes et au comportement de « cet âge » de ce monde, mais aura une bonne conduite afin de ne pas être sujet de scandale pour les inconvertis (Rm 12.2 ; cf. Col 3.9-10 ; Ep 4.22-24).

L’offrande de nos mains est aussi un culte qui est agréable à Dieu.
En 2 Corth 9v 6 à 9 : Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment. 7 Que chacun donne comme il l’a résolu en son coeur, sans tristesse ni contrainte ; car Dieu aime celui qui donne avec joie. 8 Et Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute bonne oeuvre, 9 selon qu’il est écrit :
Il a fait des largesses, il a donné aux indigents ;
Sa justice subsiste à jamais.
10 Celui qui
Fournit de la semence au semeur,
Et du pain pour sa nourriture,
vous fournira et vous multipliera la semence, et il augmentera les fruits de votre justice.

Le véritable adorateur, s’est celui qui « s’est donné » à Jésus Christ. Connaissant la nature du don de Christ il a appris à donné avec largesse.

Pour reprendre la maxime de notre fr Emile PERASTE (Ainsi celui qui « s’est donné » au Seigneur, « sait » donné financièrement. )

Paul d’ailleurs nous le rappelle en 2 Corth 8 v3 à 5 : Ils ont, je l’atteste, donné volontairement selon leurs moyens, et même au delà de leurs moyens, 4 nous demandant avec de grandes instances la grâce de prendre part à l’assistance destinée aux saints. 5 Et non seulement ils ont contribué comme nous l’espérions, mais ils se sont d’abord donnés eux-mêmes au Seigneur, puis à nous, par la volonté de Dieu

Mais, en même temps, cela est bien sûr un ministère qui va glorifier Dieu (2Coth 9.13 : En considération de ce secours dont ils font l’expérience, ils glorifient Dieu de votre obéissance dans la profession de l’Evangile de Christ, et de la libéralité de vos dons envers eux et envers tous ;)
et de tels dons sont « comme le doux parfum d’une offrande agréée par Dieu et qui lui fait plaisir » (Ph 4.18). On trouve ici l’idée qu’en se servant les uns les autres, on adore et on sert Dieu.

Le culte qui est agréable à Dieu comprend aussi la sainte cène.
Dans tous les pays et toutes les civilisations, manger ensemble est une preuve de fraternité. On partage la nourriture, on se parle, on met en commun les pensées autant que le pain et la boisson.

Il en était de même pour les juifs, comme d’ailleurs pour tous les peuples de l’antiquité, un repas en commun était un symbole d’union.

Et c’est cette perspective que Paul s’adresse aux Corinthiens en 1 Corth 11.

Par la cène nous montrons notre unité en Christ. Nous montrons ainsi que nous avons de l’amour les uns pour les autres (Jn 13 . 34 à 35) par celui qui nous a aimés le premier.

Le vrai disciple donc vrai adorateur, viendra marquer son unité avec le reste du peuple.

C’est en cela que nous sommes agréable à Dieu quand au moment de la cène le pain que nous rompons et le vin que nous buvons est le signe concret de l’amour véritable qu’il y a entre nous.

En cela nous rendons un culte agréable à Dieu parce que nous manifestons que nous sommes unis dans l’amour de Dieu manifesté en Jésus Christ.

Et que par cet amour nous nous aimons vraiment.

L’adoration acceptable est le culte rendu par ceux qui comprennent pleinement l’Évangile et veulent en vivre les implications dans tous les domaines de leur vie.

Dans le langage courant, on associe tellement le mot « culte » aux rassemblements chrétiens que l’on en oublie facilement l’enseignement de la Bible sur ce sujet : c’est dans la vie tout entière que se rend le culte à Dieu.





3 Messages

  • le vrai culte 20 novembre 2009 19:29, par YOLENE

    TOUT D’ABORD ,JE REMERCIE LE SEIGNEUR CAR CETTE JOURNEE M’A FAIT DU BIEN.JE SUIS REPARTIE, BIEN NOURRIE DE SA PAROLE
    (car nous avons tellement de choses à apprendre de LUI).
    POUR MOI,J’AURAI BIEN AIMER QUE CE SEMINAIRE SOIT SUR 2 OU
    3 JOURS, CAR CE SUJET EST TRES IMPORTANT DANS LA VIE DES
    ENFANTS DE DIEU( nous passons à coté des bénédictions,bien souvent, en manque de connaissances).
    JE REMERCIE LES PASTEURS,QUE DIEU VOUS BENISSE !!

    AUSSI,J’ETAIS CONTENTE D’ETRE AVEC MA FAMILLE SPIRITUELLE

    QUE TOUTE GLOIRE REVIENNE A DIEU.

  • le vrai culte 23 avril 2010 20:28, par Pierre

    S’il n’y a plus de sabbat à observer ? Pourquoi Jésus a-t-il dit : Priez pour que votre fuite n’arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat. Mt 24:20.
    Pourquoi, Jésus met-il en garde les apôtres ?

  • le vrai culte 22 mai 2010 15:42, par Ninou

    Merci à nos pasteurs pour cette journée.
    Le thème du culte a été très bien développé et je retiens que ma vie entière doit être un culte rendu à Dieu, comme un parfum exhalé en Son honneur. Je prie qu’il en soit ainsi chaque jour. Dieu continue à me rappeller ce que j’ai entendu lors de cette convention et je désire vraiment Lui obéir. Que toutes nos Eglises soient bénies et préservées de la séduction !

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